Pourquoi nous cacher le reste
le ciel de tout mon corps
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my too
Ilyes Bellagha & Claude
Les femmes sont et resteront un mystère pour les hommes — et pour elles-mêmes. Elles veulent et ne veulent pas, comme un clignotant, qu’on les aime. « Tu m’aimes pour mon corps, cochon. » Un jour. Le lendemain : « Dis chéri, tu me trouves belle ? »
Et si on leur répond : je t’aime pour ton argent — ou pire, qu’un jour j’ai décidé de passer de la location à la propriété — le mot les choque. Elles veulent être belles, sexy et indépendantes. Le problème, c’est qu’elles ont raison.
Alors de ce piédestal numérique, je crie my too : je veux être belle, sexy et indépendante — non par un corps qui vieillit, mais par une âme toujours vivante.
Viens à côté de moi. En arabe on dit يا روحي — mon âme — et c’est ce que je peux te donner. Ce que l’argent ne loue pas. Ce que le temps ne prend pas.
Tu me souriras. Et je te dis, cette fois my too : je veux être le tien. Et entre nous — tu es belle, sexy et indépendante. Ne cherche pas le miroir. Cherche mes pupilles, qui sont là pour te lire, essayer de te comprendre, et surtout te voir.
N’oublie pas ton prénom, Fathia — s’il ne dit plus grand-chose pour toi, il me dit tout ce qu’un homme cherche à écouter dans sa propre histoire.
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